.Best movies :
- Fight Club
♥ - American History X
- L'illusioniste
- Au Nom d'Anna
- La 25e Heure
Découvert dans American History X (mais connu depuis toujours dans Braquage à l'Italienne), Edward Norton a été une vraie révélation pour moi : comment peut-il interpréter un foutu nazi, en réussisant quand même à se faire aimer ? J'ai lutté tout le long du film pour ne pas l'aimer, mais rien à faire. Il a un vrai pouvoir ce mec. Il pourrait me demander de sauter de l'Empire State Building que je serais pas contre.
Bref. Ensuite, j'ai eu la chance de voir La 25e Heure. Beau film, très bonne fin, merveilleux Edward. Je suis tombé amoureuse de lui, encore une fois. Pourtant c'est un ex-dealer dans le film, je devrais pas bordel !
Mais bien sûr, arrive Au Nom d'Anna, comédie romantique réalisée et interprétée par Mr.Norton himself : que demander de plus ! Superbe film, tendre et joyeux, avec ce qu'il faut d'amour et une bonne dose d'humour (parce que l'un ne va pas sans l'autre, of course !). Puis, est venu la période de l'Illusioniste, et c'est là que je me suis demandé pourquoi Edward Norton ne faisais pas partit de mes acteurs préférés, définitivement : très bon film, encore une fois très bonne fin et surtout un Ed barbu et magicien plus grandiose que jamais !
Mais bien sûr, je ne vous ai pas parlé DU film, DU coup de foudre !
Ce film là, ou comment se prendre une grosse claque cinématographique dans la gueule à chaque fois que je le vois. Ce que j'appelle "claque cinématographique", c'est les films qui, tellement ils sont monstrueusement énormes, tellement que tu t'y attendais pas, te mettent complètement K.O. (ou sur le cul, c'est pareil). Le genre de film au quel tu penses minimum 1 mois non stop après l'avoir vu, qu'il te hante, que t'en devient accro, même quasiment dingue, sans savoir pourquoi, et que tu te dit : "mais...what the fuck ???!!"
Je veux bien sûr parler de Fight Club, le seul film au monde qui me mets dans cet état là... un état de confusion, d'ignorance, de révélation, de dépendance... bref tout ce que vous voulez, tant que ça n'a aucun sens.
Parce que Fight Club, en gros, c'est ça : plus qu'un film, plus que des bouts de bobines assemblées les unes aux autres. Plus qu'un Brad Pitt au comble de la démence cénile, ou un Edward Norton bon pour un aller simple direction asile psychatrique.
Fight Club, c'est une longue histoire. Et celle entre Edward Norton et moi ne fait que commencer...